Appeler le cabinet
Vous exposez votre situation de vive voix et nous vous orientons vers le bon interlocuteur.
01 56 43 68 80Haas Avocats accompagne les entreprises dans la désignation et le pilotage de leur fonction DPO, de l’audit initial au suivi quotidien de leur conformité RGPD.
Choisissez celle qui vous convient. Un premier échange sert à cadrer votre périmètre : il n’exige aucun document ni aucune information confidentielle.
Vous exposez votre situation de vive voix et nous vous orientons vers le bon interlocuteur.
01 56 43 68 80Vous laissez un numéro et un créneau. Nous vous rappelons sur la plage indiquée.
Un échange de cadrage, en visioconférence ou au cabinet, avec l’avocat qui suivra votre dossier.
Quelques lignes suffisent pour que nous sachions qui doit vous répondre et sur quel sujet.
La désignation d’un délégué à la protection des données est obligatoire pour les organismes publics, pour les entreprises qui traitent des données sensibles et pour celles dont l’activité principale suppose un suivi régulier et systématique des personnes à grande échelle. Dans les faits, la question se pose surtout dans huit situations.
La compétence exigée est double — juridique et technique. Elle est rarement disponible en interne, et rarement à temps plein.
Externaliser la fonction limite les risques de conflit d’intérêts et assure l’indépendance du DPO vis-à-vis de la direction, conformément au RGPD.
Nouvel outil, nouveau service, nouveau flux de données : chaque traitement supplémentaire déplace le périmètre de conformité.
Les acheteurs publics et les grands comptes demandent désormais le nom du DPO et l’état de la documentation de conformité.
Cartographier les traitements, mesurer les écarts, hiérarchiser les corrections : l’audit précède et cadre la mission de DPO.
Qu’il s’annonce ou qu’il ait déjà eu lieu, un contrôle se prépare, se documente et se suit. Le cabinet intervient également en contentieux.
Qualifier l’incident, décider de la notification, documenter les mesures prises : ces décisions se prennent dans l’urgence et engagent la responsabilité du responsable de traitement.
Systèmes d’IA, outils adoptés hors du circuit officiel, cybersécurité : autant de sujets que le DPO doit encadrer avant qu’ils ne deviennent des incidents.
Le DPO est en charge de la gouvernance des données. Le cabinet intervient dans le cadre d’un abonnement annuel dimensionné pour chaque structure — publique, privée, PME ou grand compte — avec une possibilité de mutualisation. Le suivi couvre l’ensemble des missions prévues par les textes.
L’adoption rapide des outils d’intelligence artificielle fait apparaître de nouveaux traitements de données, souvent mis en œuvre sans validation préalable. Le DPO doit aider l’organisation à identifier ces usages, à limiter les données transmises et à définir un cadre interne adapté.
Ces travaux réduisent l’exposition de l’organisation et documentent ses choix devant l’autorité de contrôle. Aucun d’eux ne met l’organisation à l’abri une fois pour toutes : l’encadrement des usages de l’IA est un suivi continu, qui accompagne l’évolution des outils, des pratiques internes et du cadre réglementaire.
Le marché du DPO externalisé est occupé par des consultants et par des éditeurs de logiciel. Confier la fonction à un cabinet d’avocats change trois choses : la nature du conseil, la position de celui qui l’exerce, et ce qui se passe le jour où l’incident survient.
Le RGPD est un texte. Son application se discute en droit, devant une autorité de contrôle puis, le cas échéant, devant un juge. Nos avocats sont inscrits au Barreau de Paris.
La protection des données ne se traite pas isolément : elle croise le droit des contrats informatiques, la cybersécurité, le e-commerce, la propriété intellectuelle et l’encadrement des systèmes d’IA. Ce sont les matières du cabinet.
Cartographier suppose de comprendre vos outils, vos flux et vos sous-traitants — pas seulement de citer les articles applicables.
Le RGPD exige que le DPO ne reçoive aucune instruction dans l’exercice de ses missions. Externaliser la fonction limite les risques de conflit d’intérêts vis-à-vis de la direction.
Un avocat référent, joignable, qui connaît votre organisation — pas un abonnement à une plateforme et un formulaire d’assistance.
Contrôle de la CNIL, procédure devant la formation restreinte, contestation d’une décision, demande de droits difficile : le cabinet intervient aussi en contentieux, avec le même dossier.
Le cabinet publie chaque mois sa Lettre du DPO et une lettre dédiée à l’intelligence artificielle. Cette veille alimente directement les missions en cours.
Abonnement annuel calibré selon la structure — publique, privée, PME, grand compte — avec possibilité de mutualisation entre entités.
Trois temps, dans cet ordre. Le périmètre exact et le rythme des échanges sont arrêtés avec vous à l’issue de l’audit, avant tout engagement.
Nature de votre activité, volume et sensibilité des données traitées, obligation ou non de désigner un DPO, existant documentaire. Cet échange ne demande aucune pièce confidentielle.
Cartographie des traitements, contrôle de leur conformité, évaluation des mesures de sécurité, examen des contrats de sous-traitance, puis recommandations et plan d’action. Le périmètre de la future mission de DPO est arrêté à partir de ce constat.
Déclaration du DPO auprès de la CNIL, mise en place de la gouvernance, puis suivi dans la durée : registre, analyses d’impact, demandes de droits, sensibilisation des équipes et assistance en cas d’incident ou de contrôle.
Le cabinet publie sa veille en accès libre : sanctions de la CNIL, jurisprudence RGPD, encadrement des systèmes d’IA, cybersécurité. Chaque référence renvoie à l’article d’origine sur haas-avocats.com.
L’équipe intervient sous la direction de Gérard Haas, associé fondateur du cabinet.
Avocat à la Cour — Associé fondateur
Spécialiste en droit du numérique et de la propriété intellectuelle
L’ADN du cabinet
Avocat à la Cour
Directeur du pôle Data
Fiche officielle
Avocat à la Cour
Chef du pôle Data
Fiche officielle
Avocat à la Cour
Directeur du pôle PI / Marques
Fiche officielleLa désignation est obligatoire pour l’ensemble du secteur public, pour les entreprises qui traitent des données sensibles, et pour celles dont les traitements mis en œuvre consistent à surveiller les personnes de façon régulière ou systématique à grande échelle. Hors de ces cas, la désignation reste possible à titre volontaire — et souvent utile lorsque l’activité repose sur des données personnelles.
Externaliser permet de limiter les risques de conflit d’intérêts et d’assurer l’indépendance du DPO vis-à-vis de la direction, conformément au RGPD. C’est aussi une réponse pratique à une difficulté courante : le DPO doit disposer d’une expertise à la fois en droit des données personnelles et en technologies de l’information, un profil rarement disponible en interne à temps plein.
Oui. Le RGPD n’impose ni statut ni diplôme particulier : il exige des connaissances juridiques et pratiques en matière de protection des données, ainsi qu’une position d’indépendance. Le cabinet exerce cette fonction pour des structures publiques comme privées, dans le cadre d’un abonnement annuel dimensionné pour chacune, avec possibilité de mutualisation.
L’audit est une photographie : il cartographie les traitements, contrôle leur conformité, évalue les mesures de sécurité, examine les contrats de sous-traitance et débouche sur un plan d’action. La mission de DPO est un suivi dans la durée : tenue du registre, analyses d’impact, demandes de droits, sensibilisation des équipes, point de contact avec la CNIL. En pratique, l’audit précède la mission et en définit le périmètre.
La désignation se déclare en ligne sur le site de la CNIL, en quelques minutes. Le cabinet vous accompagne dans cette démarche et devient ensuite le point de contact identifié auprès de l’autorité de contrôle.
Non. La certification atteste des compétences et du savoir-faire du DPO en matière de protection des données, mais elle repose sur un mécanisme volontaire et n’est pas exigée par les textes.
Le cabinet a un bureau unique, à Paris, et accompagne des entreprises en France et à l’international. Le suivi d’une mission de DPO s’organise à distance pour l’essentiel — échanges réguliers, revues de conformité, réponses aux demandes — avec des rendez-vous au cabinet lorsque le dossier le justifie.
Le cabinet intervient que le contrôle soit annoncé ou qu’il ait déjà eu lieu dans vos locaux. Il vous assiste également si votre entreprise fait l’objet d’une procédure devant la formation restreinte de la CNIL, ou si vous souhaitez contester une décision de l’autorité.
La première étape est de qualifier l’incident : quelles données, quelles personnes, quel niveau de risque. De cette qualification dépendent l’obligation de notifier la CNIL, celle d’informer les personnes concernées, et les mesures à documenter. Le DPO coopère avec l’autorité de contrôle et fait office de point de contact tout au long de la procédure.
Un échange de cadrage suffit pour savoir si la désignation s’impose, ce qu’elle couvrirait chez vous et par où commencer. Ne transmettez à ce stade ni pièce confidentielle ni élément détaillé de votre dossier.
Ou appelez directement le cabinet : 01 56 43 68 80
Laissez-nous un numéro et un créneau : nous vous rappelons pour un premier échange de cadrage.
Quelques lignes suffisent pour que nous sachions qui doit vous répondre.
Ne transmettez pas à ce stade de données sensibles, de pièces confidentielles ou d’informations détaillées sur votre dossier. Ces éléments s’échangent lors du premier entretien.